Citations

 

Ambition - Adolescence - Amour - Argent - Avenir - Boxe - Cinéma - Corps - Culture - Enfance - Enfants - Fans - Féminité - Goût - Hommes - Jugement - Maisons - Mariage - Mère - New York - Nourriture - Opinion - Orgueil - Père - Religion - Rêves - Rocco - Sexe - Stars - Succès - Tradition - Tristesse - Vêtement - Vie 

Adolescence

- "J'ai traversé une longue période pendant laquelle toutes les filles pensaient que j'étais une fille facile et tous les garçons me traitaient de nymphomane. Or, je n'étais pas du genre à allumer les garçons comme on le croyait. Le premier garçon qui m'a embrassée a été mon petit ami pendant une très longue période. Il a attendu un an avant que je le laisse poser un baiser sur ma bouche."

- "A l'école, je ne supportais pas de devoir me soumettre à des règles. Je voulais faire tout ce qui était interdit. Je n'aimais pas la discipline et je ne voulais pas m'habiller comme toutes mes camarades de classe. L'uniforme que nous devions porter était long et sévère. J'aimais les vêtements sexy pleins de couleurs qui attirent l'attention."

- "Certaines filles ne voulaient pas se montrer avec moi parcequ'elles pensaient que je n'étais pas convenable. Je m'en fichais, je me sentais libre et je voulais faire ce qui me plaisait."

- "Je relevais la jupe de mon uniforme pour qu'elle soit plus courte; je m'enfermais dans les toilettes pour me maquiller et mettre des bas. Je portais des culottes sexy de toutes les couleurs et je me pendais la tête en bas dans le gymnase pour que tout le monde les voie. Je n'avais pas beaucoup de copains, je me suis toujours sentie supérieure et différente, dans un monde bien à moi. J'avais très mauvaise réputation... pourtant le premier garçon avec qui j'ai couché était mon petit ami depuis des années."

 

Ambition

- "Je sais que je suis violente, manipulatrice. Mais les gens adorent ça, pas vrai? Quand je malmène les gens, je me sens mieux. Il faut bien montrer qui est la patronne. En Amérique, les gens comprennent ce besoin de violence irraisonnée. Tout le monde aime avoir un peu mal. Parfois, je me sens coupable, j'ai le sentiment d'avoir piétiné les autres au passage. Mais c'est vrai pour quantité de personnes ambitieuses."

- "Je suis forte, ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Si cela fait de moi une garce, alors OK, je veux bien en être une."

- "Je suis devenue une star par peur d'être ordinaire! Ca vaut la peine d'essayer, si l'on n'a qu'une vie à vivre."

- "Si tu as beaucoup d'ambitions, tu dois savoir au début profiter de tout. Pour connaître les personnes qu'il faut, celles qui t'aideront à entrer dans le monde du spectacle, les moyens sont infinis. Si tu n'as pas encore débuté, prends toutes les chances qui se présentent. Si on te propose de participer à l'enregistrement d'un disque, de faire de la figuration, ne refuse pas. C'est un moyen comme un autre de te faire connaître."

- "Je pense que le challenge ultime est d'avoir du style et de la grâce, même si vous n'avez pas d'argent, ou de situation sociale ou d'éducation. Je viens d'un milieu de la moyenne bourgeoisie mais je me suis beaucoup identifiée à une période de ma vie, à ceux qui ont besoin de se battre pour survivre. Ca a dû apporter une note différente à mon caractère."

- "Je veux gouverner le monde. Chaque fois que j'atteins un nouveau sommet, j'en aperçois un autre derrière. C'est comme si je ne pouvais pas m'arrêter. Peut-être devrais-je me reposer pour admirer la vue, mais impossible. Je dois continuer. Pourquoi? Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qui me motive. Je sais simplement que je dois le faire."

 

Amour

- "L'amour n'est pas seulement un sentiment d'ordre privé à associer aux liaisons et au mariage, l'amour est un sentiment cosmique qui s'étend à tout. Aimer est un état d'âme, une façon de vivre, ou plutôt aimer c'est vivre. Si aimer implique de vivre, la réciproque n'est hélas pas toujours vraie."

- "Avoir la liberté de s'exprimer, c'est tout aussi bon que de faire l'amour."

- "Des amours de plage? Des amours de ville? Des amours de montagne? Qu'importe le décor, life is a flirt."

- "Les journaux m'attribuent chaque semaine un nouveau partenaire, mais ce ne sont que des mensonges : après ma séparation avec Sean, je n'ai aucune intention de me lancer dans de nouvelles aventures amoureuses, au moins pendant les trois ans à venir."

- "J'oublie vite les amours passés même si ils ont été agréables. Je ne suis pas une grande nostalgique et il vaut toujours mieux ne pas ruminer sur le passé."

- "Bien sûr que je me souviens de mon premier flirt, non pas tellement parceque c'était beau mais plutôt parceque c'était très drôle et qu'aujourd'hui, en y repensant, j'ai envie de rire. Ca n'a rien eu d'un tendre premier flirt. Pour commencer, je n'étais pas amoureuse mais seulement curieuse... Que voulez-vous, la vie à Détroit est d'un ennui mortel et il n'y avait pas beaucoup de types bien. De plus, j'ai reçu une éducation très catholique, pleine de préjugés et de tabous, surtout en ce qui concernait le sexe. J'étais trop éveillée pour gober l'histoire des choux et des cigognes! J'étais attirée par les garçons mais je les repoussais par pudeur : une tragédie! J'ai eu les idées plus claires à dix-sept ans quand j'ai compris que je ne voulais pas devenir bonne soeur."

- "Je crois profondément que l'on peut tomber amoureux de quelqu'un en un éclair. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé pour moi le jour où j'ai rencontré Sean Penn."

- "Si je pouvais me dédoubler, je me ferais l'amour tous les soirs."

- "J'ai de l'admiration pour ceux qui ont le courage de me draguer, parcequ'ils n'ont pas idée de l'aventure dans laquelle ils s'embarquent."

- "J'adore l'amour et je n'ai jamais hésité à draguer tous les hommes que je désirais. J'ai dû avoir plus d'une centaine d'amants. Mais je ne tiens pas les comptes."

- "Pas de menottes, pas de matériel S.M. dans mes bagages! Le mal qu'on peut se faire, c'est seulement avec les sentiments!"

 

Argent

- "Je culpabilise d'être riche, comme si je ne méritais pas d'avoir cet argent, même si je travaille très dur. Ca doit être à cause de mon éducation."

- "Maintenant, je suis riche mais l'argent ne m'interesse plus comme avant. Ma nourriture préférée reste malgré tout le pop-corn, c'est-à-dire ce que je mangeais quand je n'avais plus de fric. Et je suis une grande consommatrice de chewing-gum, une vraie vache ruminante! Quand leur prix augmente, je râle comme quand je n'avais pas suffisamment d'argent pour m'en acheter!"

 

Avenir

- "J'espère continuer à chanter et à jouer dans des films! Tina Turner a cinquante ans, ce qui ne l'empêche pas de chanter avec l'énergie d'une gamine de vingt ans. J'espère pouvoir suivre son exemple, avec en plus quelques marmots dans les jambes! Je rêve aussi de devenir productrice et peut-être réalisatrice... Mais mon grand espoir est que dans dix ans le Sida ne soit plus qu'un mauvais souvenir, et que le monde tire un trait sur les guerres et la pollution."

 

Boxe

- "Je trouve ça primitif et brutal. On y est un contre un. En fait, on ne se sert pas de ça pour la vie. J'ai même l'impression que si la boxe n'existait pas, tous ces jeunes mecs qui montent sur un ring n'auraient rien à quoi se raccrocher. Pour moi, il y a quelque chose de poignant, de doux amer et de magique à la fois."

 

Cinéma

- "J'aimerais faire plus de choses originales au cinéma, mais ce n'est pas évident. En Amérique, on privilégie surtout les films d'action au masculin, et jouer la petite amie du héros n'a rien de grisant. Et puis, j'ai intérêt à faire gaffe, car dès que je suis dans un film qui fait un flop, on me désigne immédiatement comme unique responsable."

- "Faire du cinéma sera mon principal intérêt pendant un bout de temps." (Après la sortie de Dick Tracy)

 

Corps

- "Mon instrument à moi, c'est mon corps, et j'en fais ce que je veux."

- "Le corps d'une artiste, c'est tout. Même si tu veux seulement jouer dans un groupe. Si tes amis adorent les fast-food, résiste et commande des crudités. Tu sais, ça fait des années que je suis végétarienne."

 

Culture

- "J'aime lire, m'informer, aller voir des expositions, sortir au théâtre etc., mais mon cerveau n'interesse personne. Marilyn disait une chose interessante à ce propos : "J'ai caché mon intelligence derrière un décolleté profond." J'ai fait plus ou moins la même chose et ça a marché."

- "Aux Etats-Unis et dans beaucoup d'autres pays, il n'y a que ma vie privée qui interesse les gens. La France doit être le seul pays où les journalistes me parlent d'autre chose : d'art et de littérature par exemple. En France, les gens s'interessent à autre chose. Aux Etats-Unis, personne ne sait que Madonna lit des auteurs de talent ni qu'elle se passionne pour la peinture. Ils s'en foutent complètement."

- "Je chante et danse depuis toute petite, c'est un don. Mais j'ai eu la chance de fréquenter les écoles qu'il fallait. L'une d'elle a été un formidable tremplin, pour moi et pour beaucoup de mes camarades. Mes profs ont su me stimuler, me remonter le moral lorsque je doutais de tout, lorsque j'échouais ou que j'avais des problèmes dans ma vie... Important, non?"

 

Enfance

- "On m'a volé mon enfance... Très tôt, j'ai dû me comporter comme une personne adulte. J'ai sauté une étape. De la petite enfance, je suis passée à l'âge des responsabilités, des inquiétudes. Le monde des adultes ne m'a pas permis d'être longtemps une adolescente."

- "J'ai toujours été certaine que j'aurais le monde à mes pieds, je savais que mon destin ne serait pas le même que celui de mes camarades de classe qui ne rêvaient que de trouver le mari idéal."

- "J'ai toujours voulu être au centre de l'attention. Quand j'étais petite je faisais déjà des choses folles ou bizarres pour me faire remarquer. Je voulais être comme les garçons, m'amuser comme eux, mais on me disait : ça ne se fait pas pour une fille."

- "J'avais plein de frères et soeurs, et après la mort de ma mère, je me suis battue en permanence pour attirer l'attention sur moi. J'étais une vraie diablesse. Je voulais faire tout ce que tout le monde me disait de ne pas faire. En allant à l'école, j'enroulais ma jupe d'uniforme pour la raccourcir. J'allais dans les toilettes pour me maquiller ou pour mettre les bas que j'avais apportés. Je flirtais incroyablement, et je faisais n'importe quoi pour me rebiffer contre mon père."

- "Quand j'étais gosse, j'étais jalouse de mes frères. Ils pouvaient aller se coucher à l'heure qu'ils voulaient, ils pouvaient pisser debout, déambuler torse nu en été, travailler à l'extérieur, alors que j'étais commise aux tâches ménagères. Je râlais qu'ils profitent d'autant de libertés, j'aurais voulu moi aussi être un garçon. Ce serait génial si je pouvais être des deux sexes à la fois. Les hommes efféminés sont la chose qui m'intrigue le plus en ce monde. Je les considère comme mes semblables, je me sens attirée par eux. Je pense comme un homme mais je suis une femme. Donc je ne peux que m'identifier à eux."

- "J'avais cinq ans quand j'ai écrit ma première chanson. En fait, c'était un mini-show. Je dansais et je jouais de la guitare (en plastique!), un cadeau de la bonne soeur pour me faire tenir tranquille. La pauvre! Quand elle a vu, qu'entourée de mes petits amis, je chantais à tue-tête mon morceau préféré et faisais même des pirouettes! Je me souviens encore des paroles : 'Cours, cours mon cheval fou. Cours dans le monde entier... Je veux être aimée par un prince charmant...' Original non?"

 

Enfants

- "J'ai toujours envie d'avoir un enfant... Les enfants comptent toujours dans ma tête. Mais il faudrait aussi que toutes les conditions requises soient réunies... Beaucoup de femmes élèvent leurs enfants toutes seules... Mais quand on a été élevée par un seul parent, on sait bien qu'il est préférable d'avoir un père et une mère."

- "Je suis si triste d'avoir perdu mon bébé que j'en rêve presque toutes les nuits. Souvent je me réveille avec des douleurs terribles au ventre, comme si je voulais croire qu'il vit toujours en moi." (elle a perdu un bébé alors qu'elle avait une liaison avec Tony Ward)

- "Dois-je refaire mes ongles ou sortir en promenade avec ma fille? Je sais ce que je ferais. Je ne sors plus avec une armée de gardes du corps, mais il m'a fallu du temps pour accepter ma célébrité, en séparant le monde réel et le monde fictif dans lequel j'évolue. Je me sens plus en phase avec moi-même et je me sens différente. Devenir parent rend les idées claires. Je pourrais me croire dans un autre monde mais quand je vois mes enfants et mon compagnon, je réalise que c'est la réalité. Il y a toujours une part de moi qui agit comme tout le monde, mais je suppose que parfois je n'agis pas comme un être humain. Ca prend du temps d'ordonner les choses plus gracieusement. Parfois je me revois telle que j'étais et je me souviens des choses que j'ai dite, ou de mes coiffures et j'ai honte, mais c'est la vie." (Novembre 2000)

 

Fans

- "Que veulent-ils de moi? Je m'en fous qu'ils pensent que je suis fabuleuse. Ils feraient mieux de s'occuper de leur propre vie, d'être des individus. Quand je les vois complétement subjugués, je me dis que ça ne doit pas être des lumières." (Enervement face à des fans qui campent devant chez elle)

 

Féminité

- "J'aime donner l'impression d'être innocente et féminine."

- "Je m'occupe beaucoup de moi. Chaque semaine, j'ai rendez-vous avec mon diétécien, mon coiffeur, mon esthéticienne, mon masseur et mon maquilleur, qui me conseillent toujours pour le mieux. Mais j'ai quand même un petit secret : je dors au moins huit heures par nuit et je m'amuse les seize heures qui restent."

- "J'ai retrouvé la couleur originale de mes cheveux, châtain foncé avec des reflets cuivrés. Maintenant, j'ai les cheveux lisses, coiffés de façon très simple, avec une raie au milieu. Je les lave avec du shampooing neutre et je les soigne avec une crème vitaminée. Pour les yeux, j'utilise un peu de fard couleur brique, estompé vers l'extérieur de l'oeil. Je dessine le contour avec un gros crayon marron, un ton plus foncé que le fard. Je mets également du mascara marron très foncé à l'huile de vison, pour renforcer et rendre mes cils plus longs. Je n'utilise plus de rouge à lèvres rouge intense : j'ai opté pour une couleur plus rosée, moins voyante et plus naturelle. Fond de teint clair, fard orangé et poudre compacte très claire, pour donner au visage un aspect de porcelaine. Mon parfum? Le dernier parfum pour hommes de Calvin Klein."

- "Les gens ont dans l'idée que si vous êtes belle, sexuelle et provocante, vous n'avez rien d'autre à offrir. Ils ont toujours eu cette idée des femmes. Et même si on a pu avoir l'impression que je me comportais de cette façon stéréotypée, en même temps, je contrôlais tout. J'ai toujours contrôlé tout ce que je fais et je pense que quand les gens réalisent ça, ça les énerve. Ce n'est pas que je veuille dire : ne faites pas attention aux vêtements ou à la lingerie que je porte. Mais le fait que je porte ces vêtements signifie que je veux démontrer qu'on peut très bien être à la fois sexy et forte. En un sens, il était nécessaire que je porte ces vêtements."

- "Je ne qualifierais pas mon travail de féministe. Je suis convaincue que j'ai apporté de l'espoir et de l'énergie aux femmes, particulièrement les jeunes femmes. Voilà pourquoi ma conduite est féministe. Mais je ne suis pas du tout militante, disons que ce n'est pas une attitude préméditée."

- "Beaucoup de gens ont saisi mon message. Je ne vais pas changer le monde en un jour. Je ne sais pas... peut-être que l'égalité entre les hommes et les femmes n'existera jamais. Ils sont trop différents. Je veux dire, tant que ce seront les femmes qui continueront à donner naissance aux enfants, rien ne changera vraiment. Je ne dis pas ça tristement. Je pense que les femmes auront de plus en plus la liberté de faire ce qu'elles veulent, et il y aura moins de préjugés à leur égard, mais je suis persuadée qu'il est trop idéaliste de penser qu'un jour il n'y aura plus de discrimination contre les femmes."

 

Goût

- "Vous voulez apprendre des choses sur moi? Je déteste les imbéciles et je ne tolère pas l'ignorance. J'aime les enfants, je mange trop de sucre, j'adore le basket-ball, les tableaux de Picasso, que je collectionne, et The passion (un roman de Jeannette Winterson). J'ai l'ouïe très fine, je souffre de terribles insomnies, j'aime me parfumer et je crois en la magie."

 

Hommes

- "Je n'ai pas abandonné tout espoir dans ma quête de l'homme idéal. Ne vous en faites pas pour moi, je ne suis pas aussi seule qu'on le prétend. Je ne passe pas mes nuits en solitaire... En essayant de m'éveiller spirituellement, j'ai fait une découverte simple : le bonheur réside en chacun de nous, comme je le dis dans le refrain de ma chanson Secret."

- "C'est la personnalité qui me frappe chez un homme. Je déteste les hommes ordinaires, j'adore ceux qui savent se distinguer de la masse. Si quelqu'un me plaît, j'essaye de ne pas perdre de temps : je le lui fais comprendre d'une façon amusante ou insolite. J'évite d'être banale et de me comporter comme une femme amoureuse."

- "Tous les hommes devraient porter des jupes."

- "J'aime les hommes. Je n'ai jamais dit que je préférais les femmes. N'y a-t-il que ce genre d'histoires qui interessent les gens?"

- "S'il y a un type d'homme qui me plaît, c'est bien le type italien, brun et fascinant. J'aime aussi aller, quand je suis à New York, à Little Italy, le quartier des italiens. J'achète du mascarpone (j'adore ça) qui me rappelle tellement la pays de mes parents."

- "Je n'ai pas beaucoup d'amies, je n'ai pas rencontré de femmes assez intelligentes pour ça. Et puis de toute façon, je m'entends mieux avec les hommes."

 

Jugement

- "J'ai été jugée et méprisée. Condamnée. Sans vouloir jouer à la pauvre fille, j'ai été punie. Punie d'être une femme, célibataire, puissante et riche. Puissante d'avoir dit ce que j'ai dit. On m'a rabaissée, on a remis en cause mon talent, dit que j'étais finie. A un moment, j'ai cru craquer, mais aujourd'hui, je me dis que j'ai dramatisé la situation. J'ai vécu de grands moments de frustration, fatiguée de me donner comme je l'avais fait, d'être incomprise et de devoir justifier chacun de mes actes et de mes mots. Personne ne parle de la vie sexuelle de Prince! Mais moi, sous prétexte que j'ai essayé avec le sexe de faire reculer l'intolérance, on m'a traitée de femme satanique."

- "Quoi que je fasse, il y aura toujours quelqu'un qui va penser que je suis une pute de boîte de nuit."

- "On dit que j'ai mauvais caractère, peut-être... mais avoir une personnalité comme la mienne, ça n'est pas toujours facile pour mon entourage. Et puis, qui m'aime me suive..."

- "Les gens qui croient que je cherche le scandale à tout prix, notamment avec le clip de Justify my love ou le Beasty within mix de la chanson qui est soi-disant 'anti-juif', se fourrent le doigt dans l'oeil. Je ne cherche pas la controverse et lorsque toute la presse s'acharne sur moi, cela me fait vraiment mal. Je ne cherche pas à toujours attirer l'attention sur moi. Je fais ce qui me plaît et qui correspond à ma personnalité, sans chercher à offenser qui que ce soit. Certes, le prix à payer est cher!"

 

Maisons

- "J'ai pris une maison plus petite car je suis de nouveau célibataire. Maintenant, je n'ai que trois chambres à coucher, deux salles de bains et une pièce pour la femme de chambre." (Après son divorce avec Sean Penn)

- "Je ne suis pas à la maison. Si tu es un voleur, les clés sont sous le paillasson." (Message enregistré sur son répondeur)

 

1er Mariage

- "C'était un dimanche matin. Je faisais ma culture physique et il s'est approché de moi avec une certaine lueur dans l'oeil. Je lui ai dit : 'je ne sais pas ce que tu vas me demander maintenant, mais je suis d'accord.' Et il m'a demandé de l'épouser."

- "Dans un certain sens, j'ai changé depuis mon mariage, je crois avoir trouvé un autre genre d'équilibre. Par exemple, à la demande de Sean, je me suis mise à écrire les paroles de mes chansons, je pense que cela a été très positif pour moi."

 

Mère

- "Je parle de ma mère défunte dans Inside of me. Quand tout va mal, je repense à son sourire et tout s'arrange. Mes nouvelles chansons parlent des secrets que je partageais avec elle, des jeux auxquels nous nous amusions. Maman me racontait des histoires pour m'endormir (d'où le titre Bedtime stories). Elle en avait une à propos d'un jardin dans lequel les légumes étaient tous des personnages différents qu'un méchant lapin essayait de dévorer. Ces histoires me donnaient une impression de sécurité. Je chérirais toujours les 6 premières années de ma vie, passées auprès de ma mère! Où que je sois, je ne peux pas m'endormir sans avoir une photo d'elle sur ma table de chevet."

- "Après la mort de ma mère, je n'ai jamais considéré ma belle-mère comme une mère. Simplement comme la femme qui m'a élevée, un personnage femelle dominant ma vie. J'ai passé mon adolescence en tentant de l'ignorer, comme la plupart des enfants qui n'ont plus leurs vrais parents. Je me suis toujours considérée comme une orpheline, c'est pour cela que je suis plus ouverte aujourd'hui."

- "Il m'était très difficile de sortir le mot 'mère' de ma bouche. C'était très douloureux. Je haïssais le fait que me mère m'avait été retirée, et je suis sûre que je l'ai beaucoup reproché à ma belle-mère. J'avais du mal à l'accepter comme figure d'autorité, comme la nouvelle 'favorite' dans la vie de mon père."

- "Ca a été l'événement le plus important, le plus unique de mon existence, la mort de ma mère. Ce qui m'est arrivé à l'age de 6 ans a changé pour toujours la personne que j'étais. Je ne peux pas décrire avec des mots l'effet que cela a eu."

- "Quand ma mère est morte, je suis devenue la meilleure élève, j'avais toujours les meilleurs notes. Je voulais devenir la meilleure chanteuse, la meilleure danseuse, la personne la plus célèbre au monde, pour que tout le monde m'aime. Mon frère de son côté, a décidé qu'il allait tout mettre à feu et à sang."

- "Où que je me trouve, chaque fois que je m'apprête à pénétrer sur scène, c'est à ma mère que je pense. J'y pense très fort et ça m'aide énormèment."

- "Quand je suis sortie de l'hôpital de Détroit, ce jour affreux, je serrais la main très fort de mon père. Je ne pleurais pas. Le choc avait été si terrible que mes yeux en restaient secs. J'avais été témoin de la mort de ma mère."

- "Le jour de la fête des mères, comme je suis orpheline, je fais des économies."

- "Madonna est le nom de ma mère, elle est morte quand j'étais toute petite, et je l'aimais énormément. Alors être seule, cela veut dire beaucoup pour moi. Elle était adorable, belle et elle travaillait beaucoup. Quelquefois, je pense que j'aurai aimé grandir à ses côtés, j'ai tendance à embellir et à idéaliser tout ce qui touche à ma mère. C'est très rare qu'une mère italienne catholique donne à sa fille le même prénom que le sien, surtout si c'est un prénom aussi peu commun que Madonna, aussi je m'imagine qu'il était écrit qu'elle devait mourir quand j'étais très jeune. Mais son esprit reste en moi."

- "La période où je compris que ma mère ne remplissait plus son rôle- et où j'ai réalisé que j'étais en train de la perdre- a beaucoup à voir avec mon appétit de vivre. J'ai eu soudain envie de combler un énorme vide."

- "L'une des choses les plus dures à laquelle j'ai dû faire face dans mon existence est la disparition de ma mère. Une épreuve dont je ne me suis toujours pas remise aujourd'hui."

- "Je me sentais vraiment seule et abandonnée, même lorsque j'étais au milieu de mes frères et soeurs. Ma mère possédait une belle chemise de nuit en soie rouge, je me souviens que je la serrais contre moi pour aller dormir."

 

New York

- "Ce fut un choc parceque je n'avais jamais été dans un endroit où je ne connaissais personne. Quand tu es si jeune, être dans un endroit inconnu te pousse à te surpasser."

- "La chose la plus courageuse que j'ai jamais faite c'est d'aller à New-York : c'était la première fois que je quittais la maison, la première fois que je prenais l'avion et le taxi... tout m'était nouveau. J'avais 17 ans et je voulais conquérir la ville..."

- "Quand je suis arrivée, j'ai pris un taxi et j'ai demandé au chauffeur de me conduire au centre. Il m'a déposée à Time Square. Mes débuts à New York ont été vraiment durs : je vivais littéralement dans la rue, portant les mêmes vêtements pendant des semaines, et me nourissant uniquement de pop corn. Quand je me sentais trop seule, j'allais m'asseoir près de la fontaine du Lincoln Center et je pleurais. Je tenais un petit journal dans lequel je suppliais le ciel de me faire rencontrer quelqu'un."

 

Nourriture

- "Je peux m'envoyer cinq ou six cheeseburgers sans avoir la moindre contraction de l'estomac."

 

Opinion

- "Parfois je pense que je suis immortelle."

- "Je crois surtout en moi, car je sais que je suis la seule sur qui je puisse compter. Dans la vie, la famille est fondamentale, elle crée des liens qui sont indispensables. Les amis sont également très importants. L'altruisme fait aussi partie des choses auxquelles je crois. Il faut être capable de donner sans demander, être sincère, et avoir la force de lutter pour ce qu'on aime."

- "Les journalistes sont des bêtes et le public un assassin." (Pendant sa liaison avec Sean Penn)

- "Même quand je me sens comme une merde, ils ont envie de me voir!"

- "Lorsqu'on s'appelle Madonna, devenir célèbre est la moindre des choses."

- "Parfois j'ai la dangereuse impression de pouvoir faire ce que je veux."

- "Suis-je trop cynique?"

- "La morale officielle est un moyen commode pour masquer des vérités incommodes."

- "J'ai l'impression de savoir utiliser les gens là où il faut."

- "Je ne suis pas différente des autres."

- "J'aime vivre nue, ce qui ne m'empêche pas de me regarder dans la glace et de dire... beurk."

- "Quand on entend quelqu'un, on a des doutes sur la beauté intérieure."

- "Une fille ne doit céder à un garçon qu'après être sortie avec lui au moins cinq fois."

- "Quand je ne peux pas dormir, je fais une liste de tous les gens à qui je dois téléphoner au matin (amis, hommes d'affaires, membres de ma famille). Je suis obsédée par l'organisation de mon emploi du temps. Sur les trois dernières années (elle a dit ça en 91) , je n'ai pris que trois vacances d'une semaine dans le même pays tropical, et encore parceque mon mari ou mon petit ami insistait pour partir. Et même en vacances, j'organise mes journées."

- "Si des gens veulent penser que j'ai des relations sexuelles avec des porcs, je n'en ai rien à foutre."

- "Si tu veux être une grande vedette, tu dois commencer dès le début à fréquenter des garçons et des filles qui ont les mêmes goûts que toi, les mêmes projets. Si ton amie préférée rêve de devenir mère de cinq enfants, c'est bien. Mais, c'est encore mieux si elle est ambitieuse comme toi, si ensemble vous lisez les journaux spécialisés, si ensemble vous réussissez à vaincre votre timidité, ce qui évite bien des catastrophes!"

 

Orgueil

- "L'orgueil n'est pas un défaut, tout dépend de la façon dont tu le vis et l'interprètes. Il y a les orgueilleux bêtes et les orgueilleux intelligents; les premiers seront arrogants, les seconds fascinants. Quand on est intelligent, beau et interessant, pourquoi être modeste?"

 

Père

- "J'inspire à mon père de la peur et de la timidité, mais il éprouve aussi pour moi de l'admiration et du respect, il m'a élevé en m'apprenant à travailler dur et je travaille dur. Bien sûr, je préférerais qu'il comprenne plus en profondeur ce que je fais, mais si c'était le cas, peut-être me traiterait-il différemment de mes autres frères et soeurs, et c'est une chose que je refuse."

- "Quand j'étais gosse, je n'étais pas un élément perturbateur. J'avais une soeur cadette qui était un vrai garçon manqué et mes deux frères se bagarraient toujours. Moi, j'étais dans l'autre direction, j'étais la lumière de la famille. Je faisais tout mon possible pour récolter les meilleurs notes. Je voulais impressionner mon père, le manipuler d'une façon très féminine. Et il m'adorait pour cela."

- "Quand je rentre à la maison, mon père ne fait jamais allusion à ma célébrité, ma carrière ou mon succès. Il n'en parle jamais, ce qui fait que je me sens à l'aise et qu'il n'y a pas de jalousie de la part de mes frères et soeurs. Mais je ne suis pas sûre d'aimer ça. Peut-être que je veux qu'il parle de ma célébrité, pour sentir qu'il approuve ce que je fais."

- "Mon père ne m'a jamais donné de conseils, il me donnait des ordres."

- "Je suis toujours entrain de faire des choses qui sont au bord de l'immoralité, et après je pense : Mon dieu, et si mon père voit ça?"

- "Je pouvais demander n'importe quoi à mon père; j'aurais pu l'enrouler autour de mon petit doigt si j'avais voulu."

- "Le dernier moment heureux que j'ai vécu (dit en 91), c'était à Noël dernier, dans la maison familiale. Je m'étais assise sur les genoux de mon père pour qu'on nous prenne en photo. Puis, ce fut au tour de mes frères et soeurs de poser avec lui. Je me sentais à nouveau dans la peau d'une petite fille. Cela a fait grand plaisir à mon père."

- "J'ai hérité de certaines de ses qualités, son entêtement et sa capacité à être un rabat-joie. Quand je sors avec des amis, je suis toujours la première à vouloir rentrer en dépit de leurs protestations. Quand nous allions voir des gens avec mon père, lui aussi voulait toujours s'en aller plutôt que de passer la nuit avec eux. Ca, c'est ce que j'ai hérité de mon père. J'allais dans une école catholique et mon père était extrêmement strict. Il fallait passer à l'église chaque matin avant d'aller à l'école. Quand nous rentrions à la maison, nous devions nous changer, faire nos tâches ménagères, nos devoirs et dîner. Je n'avais pas le droit de regarder la télé avant l'âge de 10 ans. Mon père n'aimait pas que nous restions oisifs. Si nous n'avions pas de devoirs, il nous trouvait toujours quelque chose à faire dans la maison. Il voulait absolument que nous soyons productifs. Il venait d'une famille très pauvre. Ses parents étaient des immigrants italiens. Il était le plus jeune de six garçons et le seul à avoir été au collège, aussi, pour lui, il était essentiel que nous profitions des facilités que nous avions. J'ai refusé d'entrer à l'université du Michigan et quand je lui ai annoncé que je ne voulais pas poursuivre mes études mais aller à New York pour devenir danseuse, ça n'avait pas de sens pour lui. Pour lui, danser c'était un hobby et pas un métier."

- "Mon père ne m'a jamais élevée dans le but de me marier et de faire des gosses. Mais pour avoir un but, devenir avocate ou médecin, et pour étudier, étudier, étudier."

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- "J'ai déjà trouvé le père de mes futurs enfants. Ce n'est pas un plombier, mais je le vois très bien réparer mon lavabo."

 

Religion

- "Etre catholique veut dire être pécheur à vie. J'ai eu une éducation catholique et même si je ne suis pas pratiquante, j'ai un sentiment très fort du péché, du devoir d'expier et de me racheter."

- "Quand je n'avoue pas à quelqu'un que j'ai eu tort, j'ai toujours peur d'être punie. L'église catholique nous apprend que, comme tous les êtres humains, nous sommes des pécheurs. Il faut prier Dieu sans arrêt afin de purifier notre âme, le supplier sans cesse de nous pardonner... Jusqu'à 12 ans, j'étais certaine que Dieu observait tout ce que je faisais. Je croyais que le diable se cachait dans la cave et je grimpais l'escalier à toute vitesse de crainte qu'il ne m'attrape par les chevilles. J'ai toujours eu avec moi des rosaires. Il y en avait un turquoise que ma grand-mère m'avait offert et que je portais en collier. Ce n'était pas un sacrilège pour moi. Je trouve que les grosses croix que les religieuses portent sur leurs habits sont magnifiques. J'aimais beaucoup les bonnes soeurs. Je les trouvais extraordinaires. Pendant des années, j'ai eu envie de devenir religieuse. Je les trouve si pures, disciplinées et au-dessus de la moyenne des gens. Elles ont des visages si sereins."

- "Je sais que Dieu est partout. Il est dans l'air que je respire."

- "Quand j'allais me confesser petite, je ne disais jamais au prêtre ce que je pensais avoir fait de mal. Je me fabriquais des petits crimes, plus petits que les vrais. Ce que je faisais de mal, je le disais directement à Dieu, dans ma chambre."

- "Quand j'ai fait ma confirmation, j'ai choisi le prénom de Véronica, parceque c'est elle qui avait essuyé le visage du Christ. Et que personne n'avait aidé le Christ sur le chemin de croix. Mais elle n'a pas eu peur de s'approcher pour l'essuyer. C'est pour ça que je l'aimais bien. j'ai toujours trouvé que c'était très romantique."

- "Dieu me semble être là quand il se passe des choses horribles dans ma vie."

- "Est-ce que je prie tous les jours? Je ne compte pas vraiment, mais je sais que je prie souvent."

- "Lorsque j'étais petite, Jésus était pour moi comme une star de cinéma."

- "Je ne me moque pas du catholicisme. Je respecte profondément cette religion, son mystère, ses peurs et son caractère oppressif, comme sa passion, son goût pour la discipline et son obsession de la culpabilité."

- "Je ne suis pas catholique, mais je crois en Dieu. Je suis plus heureuse quand je suis amoureuse. Le terme provocation est un très beau mot."

- "Je suis très religieuse, mais personne n'y croit! Je prie à ma façon, je ne vais peut-être pas à la messe tous les dimanches, mais j'ai la foi. J'ai eu beaucoup de mal à accepter le divorce, et j'ai tout fait pour l'éviter."

- "Je trouve les crucifix sexy parcequ'on voit un homme nu dessus."

- "Je crois en Dieu, je crois que tout ce que nous faisons compte. Je crois dans la bonté innée des personnes et tout cela est très important pour moi. C'est ma façon d'être croyante."

- "Même Dieu aimerait être dans ma culotte."

 

Rêves

- "J'ai des rêves violents, je rêve souvent que je suis nue au milieu de la foule, Freud aurait dit que je suis obsédée par le public et son jugement, et au fond c'est vrai.. Je rêve aussi de beaucoup d'enfants... C'est vrai, je voudrais devenir maman."

 

Rocco

- "Les deux loisirs favoris de Rocco sont manger et dormir. Il est dans une phase sourire, il reconnaît les visages et il sourit. Lui et Lourdes s'entendent bien maintenant. Je pense qu'elle était un peu suspicieuse au début, mais aujourd'hui elle le porte; mais uniquement quand elle est assise et qu'il y a au moins cinq personnes dans la pièce. Ca peut-être dangereux. Il y avait un peu de jalousie, mais je pense qu'elle a compris que ce n'est pas parcequ'elle a un petit frère que je ne l'aime plus ou moins. J'adore mon rôle de mère mais je suis pris entre deux feux : être une bonne mère et continuer ma carrière. Parfois je me demande comment j'arrive à finir mes journées, j'ai appris à être plus relax et moins obsessionnelle, moins égoïste, mais c'est la joie d'être maman qui l'a permis." (Novembre 2000)

 

Sexe

- "C'est un terme que beaucoup associent à mon personnage, cela ne me déplait pas mais la comparaison peut être mal comprise. Par sexe, j'entends spontanéité, absence de limites, fin des tabous, bref, la libido de Freud et non pas les strip-teases dans les boites de troisième ordre."

- "Je ne regrette pas d'avoir fait SEX, mon livre érotique. J'ai voulu montrer que, pour être bien dans sa peau, il fallait exprimer ce que l'on ressentait et explorer sa sexualité. Je n'ai pas dit qu'il fallait y passer tout son temps et faire l'amour avec tout le monde. Si j'avais été un homme, ce discours n'aurait d'ailleurs pas choqué. On s'est focalisé sur l'aspect sexuel, sans voir la dimension ironique de mes textes."

- "Dans la vie, j'ai le droit de faire ce que je veux. Dans notre société, une femme qui parle ouvertement de sexualité est considérée comme une dangereuse salope dont il faut avoir peur, mais faire peur, tout compte fait, ce n'est pas si mal."

- "Nous sommes tous différents. Moi, j'aime la nudité et le sexe. Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de mal à ça."

- "On m'accuse d'avoir mauvais influence sur les jeunes. C'est tout le contraire. Si les gens parlaient plus librement de sexualité, ils n'auraient pas tous ces problèmes."

- "Le passage d'un sexe à l'autre m'aiderait beaucoup à comprendre le métier que je fais."

- "Je pense que nous sommes tous des pervers sexuels."

- "Je suis quelqu'un de très porté sur le sexe. Où est le problème?"

- "La sexualité, c'est l'énergie créatrice. Perdre ma virginité a été un 'plus' pour ma carrière et tous les hommes avec lesquels j'ai fait l'amour ont été des atouts. Faites les comptes, et vous comprendrez pourquoi j'ai réussi!"

- "J'ai abordé mes fantasmes sexuels dans différentes chansons et vidéos. J'ai dit aussi qu'il fallait affirmer son pouvoir en utilisant tout ce qui est à notre portée, en étant féminine, sinon féministe, en étant une créature sexuée et sexuelle. Pour réussir dans un monde masculin, vous n'avez pas à vous comporter, vous habiller ou penser comme un homme. Toutes ces idées venaient à l'encontre de ce qu'il est permis de dire en public lorsque vous êtes une artiste populaire. Tout d'un coup, ça a ouvert la discussion, les gens qui étaient de mon côté, et la majorité morale qui était contre moi, et chacun a commencé à émettre ses différentes opinions dans les médias. Et ça continue. Je vois le résultat de mon travail un peu partout. Et ça me fait rire."

- "C'est sain de parler de sexe. Car la plupart des conduites sexuelles délinquantes sont le fruit du tabou porté sur la sexe, de ce qu'on ne peut pas en parler librement. Les gens gardent tout en eux; ils ont peur de dire ce qu'ils ressentent ou ce dont ils ont besoin. C'est malsain de ne pas dire ce qu'on préfère, ce qu'on désire, ce qu'on est. Vivre avec cette honte a un effet très négatif sur les gens. Et sur la société."

- "Je ne suis pas lesbienne mais je pensais que c'était indigne de le dire. Je ne vais pas prétendre que je n'ai jamais couché avec une femme, mais j'adore les hommes."

- "Est-ce que le sexe est sale? Seulement quand on ne se lave pas."

 

Stars

- "J'ai un profond respect pour Audrey Hepburn. Elle fait partie des femmes que j'aurais rêvé de rencontrer et qui m'ont influencé dans ma carrière."

- "On a prétendu que j'étais la soeur de Minnie, l'héritière de Marilyn, la fille de Marlène Dietrich, une bombe sexuelle, une star... Je crois tout simplement que je suis une fille qui se donne beaucoup de mal."

- "J'ai été Marilyn, Minnie Mouse, Betty Boop, Marlène Dietrich, tout en restant moi-même. Comment y suis-je arrivée? Je n'ai pas une personnalité quelconque, aride. J'adopte facilement le style des divas du passé... Et puis je suis terriblement curieuse et j'adore me glisser dans la peau d'une autre. Ce n'est pas très original mais je vois la vie comme une scène où chacun récite son rôle."

- "Charles Barkley est stupéfiant. Il a un gros cul et il est tellement excitant à regarder."

- "Je me suis endormie à la vision du nouveau film de Tom Cruise, 'Horizons lointains.'..."

- " J'éprouve une grande sympathie pour Marilyn Monroe... mais elle était une victime alors que je ne le serai jamais."

 

Succès

- "C'est un mystère, on ne l'explique pas toujours. Ok, il y a le charisme, le talent mais là aussi, ce sont des mots obscurs. Le succès me fascine mais me fait aussi un peu peur car il est éphémère, voilà pourquoi j'essaie de construire un succès basé sur des éléments solides, sur une polyvalence artistique. Bref, je préfère le succès de Peggy Guggenheim (célèbre collectionneuse d'art contemporain) à celui de Latoya Jackson."

- "Le succès est une arme à double tranchant. Pendant mon adolescence, je n'ai eu qu'un but : devenir quelqu'un. L'ironie, c'est lorqu'on obtient ce qu'on attendait on n'a plus qu'une idée, passer inaperçu!"

- "Quant à l'adoration dont je fais l'objet, elle m'apparait moins séduisante qu'auparavant, par nature, elle n'est pas spontanée et elle ne dure pas. Mais j'aime toujours autant être regardée, je suis une artiste, une exhibitionniste aussi. En revanche, je n'ai plus le loisir d'observer les autres, ce que je déplore, ou alors, il faudrait que je sois perchée sur un très haut building avec un télescope."

- "Je connais tous les avantages et les inconvénients de la célébrité. Je sais seulement que des millions de personnes fantasment sur moi, rêvent d'être moi ou prennent exemple sur moi. Pour que cela continue, il faut que je fasse parler de moi ou qu'il arrive des événements exceptionnels dans ma vie. Or depuis quelques temps, il ne m'est rien arrivé d'exceptionnel : je ne me suis pas remarié, je n'ai pas eu d'enfants, je ne suis pas devenue obèse, je n'ai pas eu de problèmes de drogue ou d'alcoolisme. Il faudrait que j'entre en clinique ou que je sorte d'une cure de desintoxication pour que les gens aient de la peine pour moi. Ou bien il faudrait que je meure. Hélas, aucune de ces choses ne m'est arrivée et cela fait dire aux médias : "oh, sa carrière est terminée maintenant, elle va se planter!" Je n'ai plus rien à prouver mais rira bien qui rira le dernier."

- "Le secret du succès c'est le culot, la détermination, la dureté, la ténacité, et une petite pointe de méchanceté. S'il vous manque l'un de ses ingrédients, n'essayez pas de vous engager sur la voie du succès qui est une route pavée de déceptions, de compromis et d"hypocrisie."

- "Etre célèbre, c'est en quelque sorte se vendre, se donner entièrement au public, en bien comme en mal. C'est comme rester dans une arène avec les lions : le public applaudit frénétiquement puis une heure après hue aussi fort."

- "Je pense que quand quelqu'un devient célèbre, ça dégoute le public et il commence à espérer que vous glissiez sur une peau de banane."

- "J'ai tout fait pour obtenir la gloire et la reconnaissance. C'est quelque chose dont je ne peux plus me passer."

- "La seule façon d'arrêter tout ça, ce serait de m'installer comme fermière à Boise dans l'Idaho et de traire les vaches jusqu'à la fin de mes jours. Mais ça, il n'en est pas question."

- "Comme tout le monde le sait, les contraires s'attirent et je ne nie pas que j'ai subi la fascination d'êtres diaboliques et subversifs!"

- "On peut avoir un immense succès mais si l'on n'a personne à aimer, cela ne veut pas dire grand chose. Je meurs d'envie de me marier et d'être dans une situation où je pourrais avoir un enfant. (propos tenus en 91) Avoir une famille est la chose la plus importante. J'aurais pu continuer à vivre avec Sean mais ma carrière en aurait horriblement souffert... Je n'ai pas encore rencontré le père idéal. Je ne suis pas sûre de savoir qui je cherche vraiment. J'ignore si je pourrais trouver quelqu'un qui me ressemble. Mais à bien y réfléchir, si cette personne existe, je crois que je la tuerais."

 

Tradition

- "C'est vrai, par certains côtés, je suis très traditionnaliste, mais je crois qu'il est important de ne pas oublier ses origines, personnelles ou culturelles. J'aime ma famille et je me sens profondément méditerannénne, c'est à dire catholique, passionnée, brune, petite, créative et grassouillette!"

 

Tristesse

- "Il m'arrive de pleurer quand je suis seule... Ca vous déçoit? Oui, je pleure, pour les mêmes raisons que vous, lorsqu'on me blesse, lorsque j'ai le coeur brisé, lorsque je perd un ami qui m'est proche. Mais la plupart du temps, je suis heureuse."

 

Vêtement

- "Ce que je porte? De la soie seulement, et blanche. J'adore les jarretières, toutes ces petites choses terriblement féminines et sexy! Ah, j'adore aussi les combinaisons."

 

Vie

- "J'y repense souvent. A l'époque, je vivais dans un grenier dans le quartier de la confection, en principe, personne n'aurait dû y habiter, le genre de local pour bureaux ou entrepôt commercial. Il n'y avait pas d'eau chaude même pas de douche. Je suis partie parceque ça n'était pas chauffé en hiver. Je dormais sur le sol entouré de radiateurs paraboliques. Une nuit, je me suis réveillée au milieu des flammes. J'ai eu juste le temps de me lever et d'attraper mes chaussures. Je me suis retrouvée en pleine nuit sur le pavé. C'est pour cela que j'y pense souvent. J'ai passé 7 ans à bivouaquer, je n'avais pas un sou, personne pour m'aider... J'ai du me dépatouiller toute seule, me battre pour survivre. C'est comme ça que je me suis endurcie, que je suis devenue la garce que bien des gens s'imaginent que je suis."

- "Avant, je me comportais comme un homme. Ne voulant rien devoir à personne, je vivais dans une jungle où je ne laissais personne piétiner mon territoire. Mieux! J'attaquais avant même que quelqu'un ne pense à m'envoyer un coup de griffe. Mais aujourd'hui, c'est tout à fait différent. J'ai compris que le mieux n'est pas d'obtenir l'amour à tout prix, mais plutôt de donner celui que l'on possède en soi. Celui-là est immense et bien plus plaisant."

- "Dans la vie, les erreurs servent toujours à quelque chose. C'est pourquoi, je ne modifierai en rien mon attitude, même si certaines expériences ont été douloureuses. C'est grâce à ces erreurs que j'ai grandi. J'essaierai peut-être d'être moins émotive. Il m'arrive souvent d'être trop impulsive, surtout lorsque je prends des décisions... Il faudrait que j'apprenne à être plus réfléchie, mais je crois que je n'y arriverai jamais!"

- "Je ne changerai pas le monde en un jour, mais ma vie oui."

- "Quand j'étais petite, je m'asseyais toujours sur mes mains pour empêcher les insectes de rentrer dans ma culotte."

- "On a dit beaucoup de choses fausses sur ma vie et mes rapports avec ma famille. A part quelques disputes banales avec mes frères, je m'entendais plutôt bien avec eux. Ce sont même mes frères et soeurs et leurs amis qui ont été mes premiers fans. Et mon père ne m'a pas du tout empêchée de faire de la danse quand je l'ai voulu. Si tu veux réussir, arrange-toi pour que ta famille ne te mette pas de bâtons dans les roues, qu'on ne t'empêche pas d'étudier ou d'écouter la musique quite plaît. Plein de gens sont devenus célèbres grâce à l'appui et l'aide de leur famille."

- "Quand j'étais petite, ma grand-mère me faisait jurer de ne pas aller avec les garçons, d'aimer Jésus et d'être une bonne fille. J'ai grandi avec deux images de la femme : la vierge et la putain. C'était plutôt effrayant."

- "Pendant sept ans, j'ai eu la sensation de camper dans un univers hostile. Je n'avais jamais un sou et personne pour m'aider. Avoir dû traverser ça et me battre pour survivre a fait de moi la garce que la plupard des gens pensent que je suis."